Pourquoi un écran classique ne survit pas dehors
Un écran de salon ou même un écran professionnel d'intérieur placé derrière une vitre ou sous un auvent finit toujours par rencontrer les mêmes problèmes : condensation à l'intérieur de la dalle, surchauffe en été, image illisible dès que le soleil frappe, et vieillissement accéléré de l'électronique. Sans parler du risque de dégradation volontaire dès que l'écran est accessible au public.
C'est pour cela que notre gamme extérieure repose sur des écrans conçus dès l'usine pour la vie dehors : châssis étanche, vitre de protection renforcée, gestion thermique intégrée et dalle très haute luminosité. Ce sont des équipements d'affichage urbain, pas des téléviseurs adaptés.
Trois protections, trois indices à comprendre
Étanche à la pluie et à la poussière
Les écrans de la gamme extérieure bénéficient de l'indice de protection IP56. Cet indice normalisé se lit en deux chiffres : le premier (5) certifie la protection contre la poussière, le second (6) la résistance aux jets d'eau puissants venant de toutes les directions. En clair : pluie battante, embruns, poussière de chantier ou pollens n'atteignent jamais l'électronique. L'écran vit dehors toute l'année, sans abri.
Résistant aux chocs et au vandalisme
La vitre de façade affiche un indice de résistance aux chocs IK10, le niveau le plus élevé de l'échelle normalisée : elle encaisse l'impact d'un objet de cinq kilogrammes lâché de quarante centimètres — l'équivalent d'un coup violent porté délibérément. Pour un écran installé sur un parvis de mairie, un parking ou une zone accessible au public, cette protection anti-vandalisme n'est pas un luxe : c'est la condition pour dormir tranquille.
Lisible en plein soleil
C'est le point que l'on sous-estime le plus. Un écran d'intérieur éclaire autour de 250 à 350 candelas par mètre carré — l'unité qui mesure la luminosité émise. En plein soleil, il devient un miroir noir. Les écrans de la gamme extérieure montent à 3 500 candelas par mètre carré, soit environ dix fois plus : la production solaire reste parfaitement lisible même quand le soleil frappe directement la vitre. Un capteur ajuste en permanence la luminosité, pour rester lisible le jour sans éblouir la nuit.
Le clin d'œil : c'est le seul écran qui aime le soleil autant que vos panneaux. Plus il fait beau, plus votre production grimpe — et plus elle est visible.
Façade, totem, entrée de site : les implantations types
La gamme extérieure existe en trois tailles, de 46 à 75 pouces, et couvre les implantations les plus demandées :
- En façade d'un bâtiment d'entreprise ou d'un bâtiment public, visible depuis la rue : la vitrine énergétique du site.
- Sur totem à l'entrée d'un site, d'une zone d'activité ou d'un parking équipé d'ombrières photovoltaïques.
- Sur un parvis d'école, de mairie ou de salle polyvalente, où l'écran joue aussi un rôle pédagogique auprès du public.
Ces écrans fonctionnent en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, avec une garantie constructeur de trois ans. Le contenu diffusé reste entièrement pilotable : production en direct, messages de la collectivité ou de l'entreprise, diapositives libres — tout se gère depuis l'éditeur décrit sur la page diaporama et communication.
Pose et raccordement : à confier à un professionnel
Un écran extérieur est nettement plus lourd qu'un écran d'intérieur et sa fixation engage la sécurité du public : nous recommandons systématiquement une pose professionnelle, par votre installateur ou via notre option de pose sur site à 600 € hors taxes. Les prérequis restent simples — alimentation 220 volts et accès réseau au pied de l'implantation — et sont détaillés sur la page installation et pose.
Une fois posé, l'écran est comme tous nos afficheurs : supervisé à distance, mis à jour automatiquement, surveillé de façon proactive. En cas d'anomalie de diffusion, nous la voyons souvent avant vous — le détail est sur la page supervision à distance.